Fin du monde : Un algorithme évoque le déclin de l’humanité

Fin du monde : Un algorithme évoque le déclin de l’humanité

Cela ne vous aura sans doute pas échappé, mais n’en déplaise aux climato-sceptiques, la Terre est depuis plusieurs décennies engagée dans un changement que l’homme seul a initié et dont il ne semble malheureusement pas mesurer la gravité.

Parce que certaines preuves sont plus parfois plus probantes que d’autres, un algorithme, un système de plus en plus utilisé pour établir des calculs de toutes sortes avec précision, vient de mesurer la vitesse à laquelle la planète serait en train de filer droit en direction de son échéance finale.

Selon lui et pour n’évoquer que cet aspect des choses, la température de la Terre aurait augmenté sur les 45 dernières années, 170 fois plus rapidement que sur la période des 7 000 ans précédents.

La formule, baptisée « équation de l’Anthropocène » et établie par Will Stelfen et Owen Gaffney respectivement professeur et chercheur en climatologie à l’Australian National University et journaliste – consultant spécialisé dans les sciences, tient son nom de l’ère géologique actuelle, nommé de Anthropocène.

Avant elle les, forces astronomiques, géophysiques et les dynamiques internes régissaient en majeure partie le climat. Mais depuis qu’elle a commencé, l’activité humaine qui la caractérise complètement, a pris le dessus, écrasant sur tout le reste. Ainsi le résultat de la formule signifierait que suite à l’explosion démographique, la consommation de masse et l’avènement des technologies en tous genres, l’activité humaine serait à elle seule responsable de l’évolution du climat.

Si l’on remonte à peine une cinquantaine d’années en arrière, la température du globe diminuait de 1,7 degré en moyenne par siècle alors que le phénomène est aujourd’hui totalement inversé. De cette façon, la température de la Terre devrait maintenant croître de 1,7 degré tous les 100 ans.

Ainsi selon les auteurs de l’étude à retrouver dans le journal The Anthropocene Reviewl’humanité serait arrivée à un point de non-retour où il est devenu impératif qu’elle prenne enfin conscience de ses actes à l’image des citoyens engagés dans les projets Alternatiba, sans quoi la planète irait à sa perte.

Selon eux, les dix prochaines années seront déterminantes. À l’issue de cette période, soit les humains auront fait le choix de préserver leur habitat déjà considérablement affaibli, soit il sera trop tard pour faire machine arrière non seulement nous, mais les générations suivantes surtout en paieront le prix fort.

Les deux hommes laissent donc sous-entendre que les chefs des états actuels pourraient être les derniers en capacité de stopper la catastrophe climatique déjà enclenchée.

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